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Le Premier ministre de Fidji s’oppose à toute initiative de développement qui porterait préjudice à l’environnement

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New York, 6 juin 2017/ ACP : Le Premier ministre de Fidji, S.E.M. Voreque Bainimarama soutient fermement que la protection de l’environnement prime sur les gains économiques à court terme, et appelle les États ACP et la communauté internationale dans son ensemble à opérer les changements nécessaires pour sauvegarder les mers et les océans à travers le monde.  
 
Intervenant lors d’un déjeuner de haut niveau organisé par le Secrétariat ACP en marge de la Conférence des Nations Unies sur les Océans, qui se tient cette semaine à New York, le Premier ministre de Fidji -  Président de la Conférence sur les Océans et de la prochaine Conférence sur la changement climatique (COP23) - a mis l’accent sur les éléments de base qui sont pris en compte dans l’ensemble des plans de développement de son pays. 
 
« A Fidji, avant de déployer une initiative de développement, nous nous assurons qu’elle sera viable au plan environnemental.  Cela peut impliquer des sacrifices en termes de gain financier immédiat. Mais, nous sommes prêts à en payer le prix », a-t-il affirmé. 
 
Il s’agit là d’une démarche courageuse étant donné que Fidji est l’un des 37 États ACP classés parmi les petits États insulaires en développement (PEID). 
 
Les PEID sont confrontés à des défis persistants en matière de développement ainsi qu’à des vulnérabilités singulières compte tenu leur petite taille, de leur base de ressources limitée, de leurs niveaux élevés de pauvreté et de dette, de leur éloignement et de leur exposition à des risques accrus liés aux défis environnementaux mondiaux. 
 
Cependant, le Premier ministre de Fidji a également souligné que protéger l’environnement ne signifie pas sacrifier le développement : « Le maître-mot est le développement durable.  Et se tourner vers l’économie bleue représente une opportunité à saisir pour réaliser l’immense potentiel économique qu’offre les océans tout en assurant leur viabilité à long terme ». 
 
Libérer le potentiel de l’économie bleue.
 
Sur le thème « Libérer le potentiel de l’économie bleue », le déjeuner de haut niveau a permis aux différents participants de partager leurs expériences nationales et régionales en matière de gestion et d’utilisation durable des ressources côtières et marines, en vue de contribuer au développement socio-économique. 
 
Bien que les PEID disposent d’un espace terrestre restreint, leurs vastes territoires englobent une zone économique exclusive qui peut